aurions-nous perdu le goût du risque, de l'aventure? Aurions-nous l'âme du petit fonctionnaire dont la vie rêvée se déroulerait monotone, avec un effort minimal, un confort maximal,un pouvoir d'achat toujours croissan, une retraite assurée de plus en plus tôt?
Souhaitons-nous vraiment travailler moins, évoluer peu, jouir d'une existence facile et défendre "nos" droits et autres privilèges?
croyons-nous naïvement qu'une telle situation pourrait durer longtemps?
(L.Leprince-Ringuet, en 1985, op. cité)