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Scène de vieux ménage D’après LA SERRE (26 juin 1883) Berthe et Jean Lafond occupaient une maison avec jardin, serre et basse-cour. Jean était un bon garçon mais Berthe se montrait désobligeante, aigrie, et volontaire. En permanence, elle accablait son...
Lire la suiteUn visiteur indésirable D’après UNE SURPRISE (15 mai 1883) Nos parents étant décédés quand mon frère et moi avions respectivement neuf et onze ans, nous avons été élevés par notre oncle, l’abbé Gandois. Il nous éduqua rudement, nous apprenant plus à trembler...
Lire la suiteDes héritiers avides D’après LA REINE HORTENSE (24 avril 1883) Elle habitait rue Jeanne d’Arc, à Rouen. On l’appelait la reine Hortense. Pourquoi ? Personne ne le sut jamais. Elle était impérieuse, sèche et osseuse. C’était une vieille fille, une de ces...
Lire la suiteDrôle de réveillon D’après NUIT DE NOËL (26 décembre 1882) Ah, les réveillons ! Les réveillons ! Je ne réveillonnerai plus jamais ! Voici pourquoi : Un 31 décembre, je décidai de sortir et rôder dans les lieux de plaisir. Dans une rue étroite de Montmartre,...
Lire la suiteLa désertion d’un soldat prussien D’après L’AVENTURE DE WALTER SCHNAFFS (11 avril 1883) Une compagnie de soldats allemands progressait en pays normand. Schnaffs fut envoyé en reconnaissance. Il n’avait trouvé aucune résistance quand une fusillade soudaine...
Lire la suiteLe prisonnier de Monaco D’après LE CONDAMNÉ À MORT (10 avril 1883) Dans un moment de colère, un monégasque venait de tuer sa femme À l’unanimité, la Cour Suprême de la Principauté le condamna à mort. Il ne restait plus qu’à exécuter le tueur. Par malheur,...
Lire la suite. Rencontre nocturne D’après LE COLPORTEUR (8 mars 1893) J’allais canoter le dimanche à Argenteuil. Le soir, à grands coups d’aviron, je partais dîner à Chatou, Epinay ou Bezons. Après le dessert, je remisais ma yole et rentrais à pied à Paris. Une nuit,...
Lire la suiteQuand un aubergiste est contraint de couver une douzaine d’œufs. D’après TOINE (6 janvier 1885) ( I ) Depuis vingt ans, le cabaretier de Tournemonts, le père Toine, le gros Toine, abreuvait tous les paysans de la contrée. Il appelait tout le monde mon...
Lire la suiteL'histoire d'un soldat prussien logé d’office chez un fermier normand D’après SAINT-ANTOINE (3 avril 1883) À Tourville, on l’appelait Saint-Antoine parce qu’il se nommait Antoine. C’était un paysan de quarante ans, joyeux farceur, vigoureux, bon vivant,...
Lire la suiteD’après AUPRÈS D’UN MORT (30 janvier 1883) Hier, j’ai rencontré par hasard un ancien ami de Schopenhauer. Je lui ai communiqué aussitôt mon sentiment sur ce philosophe : « Je n’aime pas votre maître. Par sa terrible ironie, ce jouisseur désabusé a renversé...
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