Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers
à la queue leu leu
Lettre aux Hébreux (11, 32-40), traduite en français :
« Barak, Jephté, Gédéon,
David, Samuel, et Samson
Fermaient la gueule des lions »
Y aurait-il aujourd’hui un prophète dans le coin, pour en faire de même avec les loups et les ours ?
étymolgie:
-Bernard=l’ours rude (bern=l’ours ; hard= dur, rude)
-Le mot leu n’est rien d’autre que l’ancienne forme de loup.
Les bergers picards criaient : « Hareu, le leu, le leu ! »L’expression a laissé des traces dans Saint-Leu (pour St Loup) et pour la description des personnes marchant les unes derrière les autres.(à la queue leu leu). Dans le temps « de » et « du » ne s’employaient pas. Ainsi, la queue du loup était « la queue le leu »
Déjà Rabelais citait « à la queue au loup »
(D’après Claude Duneton)
UNE PETITE DERNIERE POUR LA ROUTE :
Alphonse Allais, dans un de ses contes intitulé « inléonisation », rêvait de se débarrasser des cadavres en les faisant dévorer par des lions.
Et quelques lignes plus loin, l’auteur précise : « le seul inconvénient de ce système c’est que le lion éprouvant une horreur pour la viande un peu faite, il serait préférable de lui fournir le sujet quelques heures avant son dernier soupir, quelques jours même, si possible »
Faute d’ours ou de loup, ces messieurs de la nouvelle Saint-Barthélémy peuvent donc encore opter pour le lion !