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dans le dernier N° de "à PARIS"

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 Voilà, messieurs, dames, ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

Aujourd’hui on travaille encore sur l’égalité des sexes !

 

 

 

L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

Voilà, messieurs, dames ce qui vous est proposé aujourd’hui pour votre réflexion quotidienne !

 

 

 

 

 

 

Dans le dernier n° de « à Paris », l’organe de la mairie, je lis : »900000 franciliens viennent travailler chaque jour à Paris, 300000 parisiens font le chemin inverse »

 

 

 

Cet article m’incite à rapporter ici la note de lecture relevée dans l’ouvrage « 1830 » de J.L Courson :

Le recensement de 1831 : « la masse des ouvriers domiciliés à Paris ne s’élève pas au-delà de 75000 .

Travaillent à Paris 275OOO ouvriers + 5OOOO si l’on compte les portiers, les domestiques et les commissionnaires . On peut évaluer à 30000 les ouvriers, ouvrières, blanchisseuses, couturières qui travaillent en chambre ou vont en journée . En additionnant, on obtient 335 à 350000 ouvriers »

Je vous laisse le soin de faire le rapprochement nécessaire entre les deux époques .

L’auteur ajoute « dans une manufacture parisienne de coton, les hommes sont payés 3 à 5 francs par jour ; les femmes de 1 à 1,5 fr par jour, les enfants de 50 centimes à 1 fr. »

 

 

 

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L’auteur poursuit « dans l’ensemble, les artisans ne sont pas malheureux : 5 frs par jour pour un serrurier, 4,5 frs pour un couvreur, 3,5 par jour , et 3,25 pour un charpentier .

Il y a à Paris 47804 maisons habitées, 77 moulins à vent, 450 fabriques,…774338 habitants ;

Dans le département de la Seine , en 1830 : 23788 naissances d’enfants légitimes, 10711 naissances d’enfants illégitimes, 5341 enfants trouvés . »

 

 

 

D’après M.Delaure, on comptait à Paris en 1817 « 692 hôtels garnis, 304 cafés, 116 restaurateurs, 2600 filles publiques enregistrées, sans y comprendre le double de ce nombre qui ne le sont pas. En 1907, on ne comptait plus que 1500 filles enregistrées » « le mal s’accroît » précise l’auteur ( !).

M. de Courson continue en citant Charles Boucher :  « en 1828, fût fondé un cercle des plus aristocratiques « l’Union », le premier du genre. Le roi Charles X s’exclama : « c’est la mort de la société française que nous décrétons là » « le roi ne se trompait pas » ( !!)

 

 

 

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