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Al Capone, sa fin

La fin d’Al Capone

 

Capone ne buvait pas beaucoup, juste un peu de bière ou de vin, mais il aimait les femmes et il était toujours en train de courir derrière, surtout les petites filles de 13 ou 14 ans.

 

En janvier 47, Capone eut droit à une crise d’apoplexie.

Pendant 5 jours, il resta dans le coma.

Les derniers sacrements lui furent administrés par le révérend père William Barry, vicaire de l’église catholique St Patrick, de Miami.

Un moment, le malade parut mieux, mais une pneumonie se déclara. On dut lui administrer de l’oxygène continuellement.

Aux premières heures du jour, le 25 janvier, il s’éteignit.

Autour de son lit se trouvaient sa mère, ses 3 frères, sa sœur sa femme et son fils.

Les pompes funèbres travaillèrent au cercueil le plus grand et le plus coûteux : tout en bronze incrusté d’or, à 6 poignées.

Capone y fut placé, rasé de frais, vêtu d’un fin costume de drap noir tout neuf, d’une chemise blanche et d’une cravate grise.

Il fut exposé dans une chapelle funéraire et ses parents, ses amis vinrent s’agenouiller et prier auprès du grand gangster.

Les couronnes de fleurs arrivaient de tout les Etats-Unis.

 

Les autorités de Miami ne purent s’assurer si Capone avait fait un testament et s’il était mort dans la pauvreté. On sut seulement qu’il avait hypothéqué sa maison pour 43 750 dollars.

 

Mais du moins finissait-il comme peu de ses confrères : dans son lit, un oreiller sous la tête.

 

(K. Allsop, op.cité)

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