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le pet !, en langage courant

Les gaz intestinaux

 

L’excès de gaz dans le tube digestif, nous apprend ce remarquable ouvrage publié en 1985 par reader’s digest, est nommé flatulence ou météorisme et de poursuivre avec assurance : il peut causer un état de malaise et les bruits provoqués se révéleront parfois embarrassants. (sic)

 

Conseils des thérapeutes (entre autres) :

Consommez beaucoup d’ail ou prenez-en en capsules.

Des compresses tour à tour chaudes et froides sur le ventre peuvent soulager.

Des massages doux de l’abdomen sont parfois conseillés.

La prise de papaïne peut être recommandée. Cette enzyme, extraite de la papaye (je recommande ce fruit en provenance de l’île Maurice : il  est absolument délicieux) est prise en comprimés. Elle faciliterait la digestion.

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J
Le texte est un peu long...Je vais donc le dactylographier et te l'envoyer...Si je le raccourcis, les mots n'auront plus de sens...Voici un début de Hygiène épiscopale...On n'aurait pu trouver plus dévoué que le curé de St Trifouilly. Toujours sur les chemins, il était là pour tout le monde dans la paroisse, et même pour les mécréants. Monseigneur eut vent de son zèle infatigable, et, comme il aimait à le faire pour récompenser ses meilleurs prêtres, il l'invita quelques jours à la cité épiscopale.C'était un bon joufflu débonnaire que cet évêque. Il vivait dans un imposant manoir ceint d'un grand parc. Le brave recteur connaissait à fond sa paroisse, mais guère au-delà. Dans ces longs couloirs, sous ces hauts plafonds peints, il était comme un enfant de choeur à son premier baptème. Une chose l'inquiéta : il ne vit nulle part de latrines, ni de tas de fumier, ni aucun lieu qui lui parût approprié aux basses contingences. Chez lui, dans son presbytère, on faisait dans un trou au coin du jardin, entre deux ballots de paille. De crainte d'indisposer Monseigneur par d'aussi triviales question, il n'osa pas demander.Le premier jour, par bonheur, ses instestins le laissèrent tranquille, ainsi que le deuxième, tant ils s'accomodaient lentement au dépaysement. Une anxiété diffuse ne le quittait pas, cependant, ternissant quelque peu ses vacances. Au matin du troisième jour, honneur suprême, il devait dire la grand-messe à la cathédrale.Il dormit peu et mal, et à l'aube, une impérieuse envie le tira prestement du lit. Trois jours d'agapes réclamaient urgemment leur bon de sortie.Mais dans quel vase déposer son quitus, qui s'annonçait copieux ?Nulle trace dans la cellule de récipient approprié.Dehors vite. Dans le parc, il erra, pâle, le derrière tout rentré, cherchant un lieu discret où déposer sa pêche, invoquant Jésus, sainte Barbe et saint Trifouilly entre deux gémissements étouffés.Là, monseigneur aimait les pelouses rases, les bosquets bas et clairsemés, il ne trouva même pas un tronc, un buisson où larguer discrètement son étron. A moins d'un cheveu du scandale, il allait se résoudre à retrousser là sa soutane, sans plus d'ambages, quand un voix l'interpella :- Vous avez perdu quelque chose, mon père ?Ce n'était que le début de ce conte inconvenent, une mise en bouche pour ainsi dire...je t'envoie le reste mais, sans cette introduction, le reste n'a pas beaucoup de sens...
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J
Charles,je te prépare un petit texte à ce sujet dont le titre pourrait-être :"Hygiène épiscopale"en attendant .... soeur Anne te ditallez en    "pêts"   mon filsamen....Charles merci et bisous parfumés...
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