Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers
Lundi 16 février, la sainte du jour.
JULIENNE, vierge et martyre de Nicomédie (299)
(N.B : 299, pas 298, pas 300 non plus.)
Elle ne voulait se marier qu’à un chrétien. Le prétendant, fâché car attaché au culte des faux dieux, est allé cafeter la nouvelle à son éventuel futur beau-père (c’est beau l’amour !).
Qu’advint-il, je vous le donne en mille : Julienne fut fouettée par son pater, mise aux fers, en prison.
Entre temps, le prétendu fiancé est devenu Préfet. Le papa lui confie sa fille.
Le préfet, qu’est-ce qu’il fait ?
Flagellations sanglantes, longues suspensions par les cheveux, supplices de torches enflammées et de fers rougis au feu. Julienne tient le choc, bravement.
On l’emmène en prison. Et là, le diable déguisé en ange chercha à ébranler sa fermeté en lui représentant des supplices encore plus atroces. C’est à ce moment précis qu’elle entendit une voix céleste lui dire : « Julienne, aie bon courage, je suis avec toi. » (en français dans le texte)
A ces mots, elle fut guérie de ses plaies. Ce salaud de préfet la trouva en bonne santé et d’une beauté superbe. Mais ne pouvant toujours pas triompher d’elle, le délicat amoureux la fit placer dans un four embrasé…mais le feu ne put atteindre Julienne. Qu’importe, qu’on la jette dans une chaudière d’huile bouillante. Bof ! Petites caresses que tout cela.
Julienne eut enfin la tête tranchée. (en 299 ?)