Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers
Par dubruel charles
La fureur de vivre
Ce film est sorti sur les écrans le jour même où Winton Dean ramenait le corps de son fils (tué dans un accident de voiture) à Fairmount, le 3 octobre 1955.
Les premières critiques parurent au lendemain des obsèques. Toutes saluaient ‘l’extraordinaire performance’ de Jimmy.
D’autres critiques attaquèrent le film, mais en faisant l’éloge de Jimmy. « Le scénario est tellement indigeste et la réalisation tellement pachydermique que nous préférons taire les noms de tous ceux qui se sont commis dans ce ratage, écrivait William Zinsser, du New York Herald Tribune, à une exception près toutefois : James Dean, dont le rare talent illumine de bout en bout ce pâteux mélodrame. »
……………………………………..
Les jeunes japonais donnèrent dans les rues de Tokyo une version si violente des cérémonials de ‘la fureur de vivre’ que les autorités durent se résoudre à interdire le film.
………………….
La censure espagnole ne libéra ce film qu’en 1964.
Cette année-là, l’association des critiques espagnols lui décerna son ‘meilleur film étranger’, le préférant à ‘la nuit’ d’Antonioni, aux ‘parapluies de Cherbourg’ de Jacques Demy et au ‘Cardinal’ d’Otto Preminger.
(David Dalton : « James Dean le rebelle »)
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog