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un roman exceptionnel

 

 

« Il faut que je rentre »,

Episode N°11

 

-Qu’est-ce que tu fiches ici ? Clément nous a dit que tu étais en Italie.

Le déclic se fit dans la tête de Bérénice, et elle sut enfin qui se tenait devant elle.

…………..

-Excusez-moi, fit-elle sur deux tons plus aigus que le sien propre. Ze crois que vous faites zerreur. Ze m’appelle Mosca. Z vous en prie, ne vous zexcusez pas, cela arrive à tout le monde.

……………

Alors, Bérénice fila sans demander son reste.

…………..

-C’est le diable, avec ses cornes, qui t’a mise dans cet état ? Questionna Fabien.

-Non, lui, je l’aurais reconnu.

……………………..

Bérénice se rendit compte que, si sa Mosca chimérique lui avait permis de retrouver une identité perdue, elle l’entrainait trop loin. « Comme c’est dangereux, une psychanalyse », pensait-elle. « Et dire qu’il y a des gens qui la font vraiment ! ………….  « Tu es adorable, Fabien, de m’héberger tout ce temps, mais il faut que je… » Elle s’arrêta un long moment.

Elle parut hésiter, et se faire violence pour s’entendre prononcer : « parte. Je pars tout à l’heure. »

-J’ai une autre solution pour toi.

-non, il faut que je parte

-j’aimerais que quelqu’un finisse de peindre la cuisine. Ne veux-tu pas t’en charger, mon chaton ?

Bérénice savait qu’elle tenait plus à Fabien qu’elle ne voulait se l’avouer, mais déguisait cet attachement en une sorte  de sentiment fraternel. ….jamais la possibilité d’une aventure entre elle et lui ne l’avait effleurée. Elle trouvait normal qu’il couchât avec des femmes, mais qu’il la regardât comme l’une d’elle la rejetait loin de lui, et, paradoxalement, la rendait étrangère.

-Je ne sais pas peindre.

-Nous peindrons ensemble.

Soudain, Bérénice réalisa qu’une extrême tendresse noyait les yeux immobiles de Fabien, et, qu’en même temps que dans son lit, il lui offrait une place dans son cœur, où elle avait toujours été chez elle. Elle en fut étrangement remuée……..Elle comprit pourquoi son proche départ la faisait tant souffrir. Et elle connut ce moment où l’on découvre que l’on avait sous la main, et depuis longtemps, l’objet de sa recherche……….En trente secondes, il lui devint indispensable.                     

………………….

-Je vais me coucher, dit-elle.

Au moment de refermer la porte de sa chambre, elle le vit apparaître au détour du couloir. Il avait les bras ballants, et semblait si contrit qu’elle se mordit les lèvres pour ne pas rire. ………..Il la prit dans ses bras en disant : « chut, chut. » mais c’était lui qui tremblait……..Il émanait de ses traits une ferveur violent, une émotion primitive……….

Il la déshabilla avec crainte, avec grand soin. Il s’agenouilla pour faire glisser le slip de Bérénice le long de ses jambes, et appuya sa joue contre la toison brune avec la même expression de ravissement douloureux…(suit une description érotique interdite aux moins de 16 ans)……..

Bérénice se sentait fondre……………

…………………..

Il la porta sur le lit, s’allongea sur elle et la pénétra aussitôt………….Ils resteraient l’un dans l’autre jusqu’à la fin des temps…………Bérénice riait dans le plaisir…………..Jamais elle n’avait connu d’amour aussi dénué de décence…………….Elle retrouvait, charnellement, la complicité parfaite qui la liait à Fabien depuis toujours…(2ème scène osée)……….

……………

Il avait omis de la « lécher partout »…………………….Bérénice pensa qu’il était urgent qu’elle s’en aille. Il s’énerva, se fâcha………..Ils iraient voir un avocat pour son divorce à elle, un employé de la mairie pour leur mariage à eux…………

…………………………..

Elle voulait laisser son manuscrit chez Fabien, mais elle devait en écrire le dernier chapitre, celui qui verrait l’installation de Mosca chez Fabien, encore qu’elle ne vit pas comment elle en aurait le courage, et elle maudit Mosca et ses exigences………..

……………….

Elle saisit ses sacs, Mosca, sa borsa, et partit sur la pointe des pieds. Le grand jour lui fit mal. Elle se laissa emporter par la rue…………

 

A SUIVRE…

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C
Vilain garçon qui nous met l'eau à la bouche et pffuittt ! nous colle une interdiction pour les - de 16 ans... lolC'est vrai, c'est très vrai, certaines personnes nous sont indispensables, et ce même si l'on dit toujours que personne n'est indispensable.
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D
<br /> rapport à ton § 1, c'est étudié pour !!<br /> <br /> bizzzz du dimanche<br /> <br /> <br />