Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers
Par dubruel charles
Le papyrus.
Mot tiré de l’égyptien : « pa », le (matériau de) « per aâ », pharaon > papyrus.
(pas fous, les pharaons gardaient le monopole de cette invention et sa vente)
Depuis la première de ses dynasties, l’Egypte fournissait à qui en voulait des rouleaux de papyrus.
Fi des tablettes en terre, trop lourdes. Fi de la peau d’animal, trop compliquée à préparer. Itou pour les écorces d’arbres et les planchettes de bois, peu pratiques pour le transport.
Or, poussait, en grande quantité dans les marécages du delta du Nil, une plante ligneuse appelée « cyperus papyrus ».
On gratta, on brossa, on battit, on colla les meilleures fibres de cette plante. On les plaça perpendiculairement sous presse, en deux épaisseurs. Et on obtint, tout naturellement (bio ?) des feuilles qui furent réunies en rouleaux (« les volumen »).
Les textes étaient écrits à l’aide de minces pinceaux, fabriquées avec des joncs, que l’on trempait dans l’encre noire ou rouge. La noire était un mélange de cendre et de gomme. La rouge était obtenue de l’ocre rouge du désert, « le gebel ».
(C. Desbordes-Noblecourt, op. cité)
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog