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Un film que j’ai aimé à en pleurer, N°51
La symphonie pastorale.
Un film de 1946, que j’ai vu quand j’avais 9 ans, que j’étais un petit être très sensible !
D’après l’œuvre d’André Gide, Delannoy fit un chef-d’œuvre du cinéma.
La musique si belle est de Georges Auric.
A Noël, un pasteur (l’excellent Pierre Blanchar, trop méconnu) découvre dans la neige une fillette abandonnée, aveugle.
Il recueille l’enfant malgré l’opposition de sa femme …qui attend la naissance de son 4ème en. Le pasteur nomme la jeune adoptée : Gertrude.
Gertrude (Michèle Morgan) devient une belle jeune fille, reconnaissante et affectueuse envers le pasteur qui, en son for intérieur, est assez troublé.
Un gars, Jacques, de retour au pays, retrouve un amour de jeunesse mais il s’en détache bientôt car il est attiré par la grâce de Gertrude.
Gertrude se fait opérer et recouvre la vue.
Et la voici déchirée entre son amour naissant pour Jacques et ses sentiments pour le pasteur.
Alors dilemme : ne sachant trancher, égarée, Gertrude court à la rivière se noyer.
petite anecdote :
« C’était beau, mais c’était triste, le capitaine des pompiers en pleura dans son casque.
Quand le casque fut plein, une goutte tomba sur un haricot qui germa.
Le fils du roi passsa par là, glissa sur l'haricot et se tua…
C'était beau mais c'était triste...(bis, ter, etc.»