Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers

Publicité

le mariage de Napoléon

 

 

Le mariage de Napoléon

 

 

 

Le mariage civil de Napolione Buonaparte avec Joséphine de Beauharnais fut expédié en quelques minutes.

Le général était arrivé à la mairie à 10 heures du soir, avec deux heures de retard.

La Beauharnais attendait avec ses deux témoins Barras et Tallien, se demandant si le Corse n’avait pas changé d’avis.

 

Elle était très élégante dans une robe de mousseline blanche parsemée de fleurs bleues et rouges et serrée à la ceinture par une écharpe tricolore.

Enfin Buonaparte apparut essoufflé avec Lamarrois, son secrétaire d’état-major.

 

Leclercq, le maire, lut l’acte de mariage qui comportait une bonne demi-douzaine d’erreurs ou de faux témoignages :

-Joséphine s’était rajeunie de quatre ans et Buonaparte vieilli de deux par galanterie.

-Pour simplifier, le marié était déclaré né à Paris et le capitaine Lemarrois avait dû se vieillir car il n’avait pas les vingt et un ans réglementaires pour servir de témoin.

 

Napolione passa au doigt de Joséphine  un mince anneau d’or gravé à l’intérieur de ces deux mots : « Au Destin. »

Joséphine signa de son vrai nom : Marie-Joseph Detascher.

 

La mairie du IIème arrondissement était établie dans l’hôtel Mondragon. La salle de ce mariage existe toujours, au premier étage du N°3 rue d’Antin. Elle est classée et sert aujourd’hui de bureau au président de la Banque de Paris et des Pays-Bas qui a acheté l’hôtel en 1869.

 

(Jean Diwo,  « les Dames du Faubourg », vol.2, paru chez folio en (2005 ?)

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Souvent certains écrivains noient leur histoire dans des dialogues, soit médiocres, soit trop longs, ils fatiguent le lecteur lequel ou "saute des pages" ou "ne va pas jusqu'au bout.... ou,comme me disait une vieille dame dimanche ," on lit en travers". J'ai beaucoup aimé cette expression...Je pense en particulier à Alice Ferney dans son roman "dans la guerre" les phrases, les mots sont formidables mais il faut s'y arrêter, pour les savourer comme des mets délicats et... à l'heure actuelle... pas assez de temps... Même chose pour Anna Enquist dans son roman "Le retour" et puis combien d'autres... que je n'arrive pas à finir faute de temps d'une part, mais surtout, surtout, faute de quiétude d'autre part... Je pense que tu comprends ce que je veux dire... en tout cas je le crois étant donné, ton côté très humain et... ma situation...Tu vois là, j'expose juste un état de fait...Bisous du soir.
Répondre
D
<br /> oui, tu analyses bien. un auteur devrait savoir capter l'intérêt du lecteur<br /> trop souvent, il écrit pour luibonne journée, jeffanne<br /> <br /> <br />
J
Jean Diwo, je n'ai, de lui que "Le printemps des cathédrales". Il écrit bien, je m'étais promis d'acheter d'autres livres de lui mais j'en ai déjà tellement d'autres que je n'ai pas le temps de lire...La vie qui veut ça, des fois, elle n'est pas la même pour tout le monde... J'avais, plus jeune, une amie professeur de faculté dont l'appartement était rempli de livres. Pas un centimètre de tapisserie ne paraîssait... c'était extraordinaire... pour moi, c'était le rêve - un rêve d'enfant qui n'avait pas de santé et pas de bibliothèque dans le petit bourg où elle est née -. Le destin, hélas, nous a séparé - elle était plus âgée.... je la regrette bien....et j'y pense encore...Les Dames du faubourg - plusieurs tomes je crois - me paraît intéressant d'après les extraits que tu cites notamment....C'est moi qui te remercie et bisous.
Répondre
D
<br /> oui, intéréssant, mais ces extraits sont noyés dans des dialogues médiocres et dans des descriptions très longues...<br /> <br /> <br />