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Hitler et le national-socialisme

 

 

Le national-socialisme

 

Hitler prend le pouvoir en 1933. Son système politique est achevé en 38, après la nazification de l’armée et la mise en place d’une législation excluant les Juifs. C’est une mécanique totalitaire : tout le pays est au service du régime. L’administration est doublée par les émanations du parti, la police par la Gestapo, la Wehrmacht par la SS.

Contrôlant la société, orientant l’économie, dirigeant les esprits, l’état national-socialiste est omnipotent, orchestrant sa propagande, mettant en scène son action au moyen de techniques expressionnistes modernes.

L’idéologie d’Hitler obéit aux influences qui ont marqué sa jeunesse : le pangermanisme fonde sur l’idée du surhomme allemand un racisme fanatique.

L’antisémitisme hitlérien constitue la traduction visible et la plus massivement criminelle du caractère pathologique du nazisme.

Le paganisme foncier du régime, son exaltation de la mythologie germanique, son romantisme du sol et du sang (blut und boden) , son appel aux forces obscures de l’inconscient, sa haine des faibles en font un projet radicalement antichrétien.

Supprimant les Parlements régionaux, pourchassant les particularismes, le nazisme est l’agent ultime de l’unité allemande.

 

(Jean Sévillia)

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J
Tu sais, c'est toujours l'idée que je me suis faite de ce système politique hitlérien...bien sûr je ne l'aurais pas défini avec des mots aussi savants mais il n'en reste pas moins vrai que ressortait, dans mon esprit, cette idée générale. Pour moi, dans ma petite tête - pleine de vide -, cet homme paraissait effrayant parce que, en plus, il se croyait dans son bon droit... il balayait tous les doutes qui pouvaient l'effleurer sauf, à la fin, peut-être.
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D
<br /> tout est dit là<br /> <br /> <br />