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l'ours et le loup N° 81

 

 

L’ours et le loup N°81

 

Basilics et Cocatrix

 

Dès le 1er siècle de notre ère, Pline l’Ancien décrit le Basilicoq ou Cocatrix comme un serpent très venimeux dont la tête tachée de blanc porte trois caroncules semblables à la crête d’un coq.

Le mythe des monstres dont le regard tue est très ancien. Eschyle (800 ans avant Jésus-Christ) écrit : « Dans les champs de Kisthène, au pied du mont Ida de Troade, sont trois sœurs ailées à toison de serpent : les Gorgones, horreur des mortels, que nul humain ne saurait regarder sans expirer aussitôt. »

 

Il s’agit d’une affabulation, d’une légende sans fondement. Or à l’origine de nombreuses légendes, il y a toujours un fond de vérité. En effet les peuples anciens ignoraient la fiction, et leurs récits, transmis de génération en génération, étaient fondé sur une réalité : la réalité demeure, alors que le mensonge a généralement la vie courte.

 

En ce qui concerne le Cocatrix, la superstition populaire attribue à certains œufs la naissance du Cocatrix, reptile qui vit dans les puits et les souterrains.

Résultant de l’accouplement d’une poule et d’un serpent. Il arrive que les poules pondent un œuf avorté sans coquille et sans jaune appelé œuf de jau (coq) ou cocâtre.

 

La seconde hypothèse est celle d’un animal préhistorique, encore vivant. En effet, la bête qui ressemble au basilic est le Pterodactylus qui vivait encore à l’époque secondaire, il y a 60 millions d’années.

Le ptérodactyle existerait encore dans les régions marécageuses du centre de l’Afrique.

Le naturaliste Sanderson l’a rencontré. L’explorateur Stany le signale au Congo. Il aurait aussi attaqué un ouvrier du barrage de Kariba sur le Zambèze.

 

La 3ème hypothèse est celle d’un reptile en état d’hibernation depuis des millénaires, qui se serait réveillé.

Il y a ainsi l’histoire du ptérodactyle de Gray en Haute-Marne, découvert lors du percement du tunnel de Culmont en 1856. il y a aussi l’histoire du Triton de Magadan en Sibérie soviétique, qui était enfoui depuis 30 mille ans dans la couche glacière de la Toundra. Il s’est très bien réveillé.

Ces bêtes appartenant à une classe d’animaux jusqu’ici considérée comme disparue, possède un très long cou et une gueule garnie de dents pointues. Elles se tiennent sur leurs 4 longues pattes réunies par deux membranes destinées à porter ces animaux dans l’air. Elles sont terminées par 4 doigts armés de longues griffes crochues. Sa forme générale ressemble à celle d’une chauve-souris et n’en diffère que par la taille, qui est celle d’une grosse oie. Ses ailes membraneuses, étalées, atteignent une envergure de 3,20 mètres. Sa couleur est d’un noir plombé, sa peau est nue, épaisse et huileuse. En arrivant à la lumière, le monstre de Culmont donna quelques signes de vie en remuant les ailes, mais expira peu après.

A différentes reprises, des animaux préhistoriques en état d’hibernation ont ainsi été retrouvés vivants enfermés dans des rochers.

 

La quatrième hypothèse est encore plus extraordinaire. Jacques Bergier, savant de très grande valeur, a dit : « A titre expérimental, les extraterrestres déposent sur notre sol, et cela depuis des siècles, des êtres, des humanoïdes ou des animaux. Ils les reprennent ensuite et les remportent pour étude. »

Cela expliquerait des légendes que nous retrouvons dans toutes les parties du monde.

 

LES SOUCOUPES VOLANTES

A l’époque de Charlemagne, déjà, des vaisseaux aériens avaient enlevé des hommes et des femmes dans la région de Lyon pour leur montrer leur royaume céleste appelé « la Magonie ».

Ramenés sur terre, les habitants de Lyon voulaient les faire brûler, comme espions (ou sorciers ?) ou comme  « tempestiaires » , faiseurs de tempêtes. L’Evêque Agobard leur sauva la vie.

 

En 1831, un garde forestier,  nommé Ricochon, revenant d’une chasse aux loups dans la forêt de Moulières, entend passer quelque chose au-dessus de lui. Il fait feu et voit tomber près de lui un être étrange, de petite taille et couvert de poils.

Il met l’être sur une charrette et pousse jusqu’à la cour de la Préfecture. Le Préfet vient voir l’étrange objet de la chasse  et dit au garde-chasse : « Surtout pas de panique, enterrez-le au plus vite et n’en parlez pas. »

Mais l’affaire se sût vite et il en vint une expression : «  laid comme la bête de Ricochon. »

 

 

 

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C
Ca me fait penser au livre de Robert Charroux Le livre des maîtres du monde, un ou plusieurs, je ne sais plus, avec ses questionnements sur de nombreux édifices ou oeuvres sur le sol que l'on découvrait vu d'avion et qui dataient d'une époque où... les avions n'existaient pas. J'aime l'idée qu'il y a toujours un fond de vérité dans chaque histoire, c'est ce que j'ai toujours répété à mes enfants, le soir, lors de la lecture avant la nuit. :o)
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D
<br /> oh, la gentille maman que voila, félicitations. tes enfants devaient être ravis de ces lectures vespérales<br /> <br /> <br />