Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers
La stérilité ; le lévirat.
(Toujours selon Bardèche…pour ceux qui suivent !)
La bible est peuplée de femmes qui inventent des accouplements les plus intrépides pour que leurs flancs se remplissent.
Rachel crie à Jacob : « donne-moi des enfants ou je meurs. » Cette prière restant sans effet, elle lui donne sa servante Bilha (1), dont elle salue le succès avec satisfaction.
Lia, voyant qu’elle avait cessé d’enfanter, enrichit le harem de Jacob du don de sa servante Zilpa (1)
Sarah a conduit au lit de son mari sa servante Agar (1)
La coutume du lévirat fixe la situation de la femme qui n’a pas eu de fils.
Elle reste un bien de la famille qui l’a achetée, mais elle passe entre les mains du plus proche utilisateur, c'est-à-dire du frère de son mari.
Dans le lévirat, ce privilège d’être fécondée par le frère du mari (le lévir) est un droit de la femme. Ce droit lui permet d’échapper à l’effroyable destin de la stérilité.
Et elle le revendique avec âpreté, le mariage ayant été un contrat entre les deux familles dont le but est d’assurer une descendance.
(1) On appelle cela les amours ancillaires ! !