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LA FEMME, oui, mais il y a longtemps…
(d’après M.Bardèche)
Pour les chinois la femme a une place modeste, secondaire, …mais on ne l’accuse pas : ce n’est pas sa faute, si elle est apparentée à un principe de la création qui est en toutes choses dominé par le principe de force, de lumière et de fécondité. Elle occupe la place que la nature lui a assignée.
Pour l’Inde aryenne, la femme est par sa nature même étrangère à l’ordre de la perfection. Sa nature est profondément vicieuse. Cela a été déterminé par la divinité et la loi n’a rien d’autre à faire que d’en préserver la société et sans cesse leur rappeler leur caractère indigne.
Quant aux concubines, elles ne sont que viande dont on fait usage sans manières.
Une fille, une jeune femme, une femme avancée en âge, ne doivent jamais rien faire suivant leur propre volonté, même dans la maison.
Qu’une épouse chérisse et respecte son mari, elle sera honorée dans le ciel. Elle doit toujours être de bonne humeur, conduire avec adresse les affaires de la maison, prendre grand soin des ustensiles de ménage et n’avoir pas la main trop large dans la dépense.
Si elle ne se conforme pas à cet idéal, le mari a le droit de la remplacer.
Et aujourd’hui, si l’épouse n’est plus vierge, le mari a le droit d’annuler le contrat de mariage. Quel progrès !