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Réchauffement de la planète
et effet de serre (à dents)
Numéros 2 et 3
N°2 :
Claude Allègre, incontestable très grand scientifique, vient de déclarer à la télévision que la thèse du réchauffement de la planète était une imbécillité de première grandeur.
Il étayait son propos en citant plusieurs pays de la planète où il n’a jamais fait aussi froid
qu’en ce moment.
Monsieur Allègre a aussi dit, je crois, qu’il comprenait ainsi la position des Américains refusant de signer l’accord de Kyoto.
N°3 :
Beaucoup moins sérieux, Bibi Myself soumet avec toupet aux astronautes le projet suivant :
Lorsque, là-haut, vous tournez en rond, vous pourriez bien utiliser vos rares moments de loisir à rendre un menu plaisir aux écolos ratatinés du cerveau.
Comment ? -C’est très simple.
Il vous suffit de mettre en œuvre un aimant assez puissant pour rapprocher (de quelques milliers de kilomètres, seulement) la planète Jupiter de notre plancher des vaches.
En effet, tout le monde sait que la plus grosse planète du système solaire possède une température qui ne dépasse pas moins 140 degrés C.
D’une pierre deux coups, si j’ose m’exprimer ainsi, une telle réalisation réjouirait les Verts (misseaux) : ils pourraient contempler le développement naturel et rapide de la faune ursidée aux pôles nord et sud.
Car ils se plaignent (pas moi) sans arrêt que la fonte des glaciers est une catastrophe pour les ours blancs (les phoques et les lions de mer qui se font dévorer, on s’en fout, n’est-ce pas ?) Faute de bouffe, disais-je, les nounours n’arrivent plus à se constituer les épaisses couches de graisse nécessaire à leur survie.
Nos pseudo amis des bêtes diffusent à tout va des films en couleur montrant les dits fauves blancs terriblement amaigris, chétifs, errant sur de petits icebergs blancs le museau bas, criant famine.
Il faut être inhumain pour ne pas pleurer à la vision d’un tel désolant spectacle.
Astronautes, si vous avez un tantinet de cœur : « au secours ! »
J’ajouterais : ce qui transporterait de joie nos cocolologigistes serait de pouvoir suivre la transhumance des ours blancs à travers les pays nordiques, leur traversée de la Belgique et l’envahissement progressif de la France.
Dans un geste de charité tout naturel, on pourrait même leur ouvrir les portes des Restos du Cœur.