Chapitre 2, TOUTE LA MUSIQUE QUE J’AIME
Le matraquage radiophonique, la publicité discographique sont souvent tellement omniprésents qu’ils ne permettent pas de découvrir des musiciens, compositeurs ou interprètes qui mériteraient plus qu’un détour.
Quelques exemples : en musique classique, un Karajan cache bien d’autres chefs d’orchestres tout aussi méritants. Je citerai un jour ceux auxquels je pense.
En jazz : peu connaissent les enregistrements excellents d’un grand orchestre des années 1930 : je veux citer Fletcher Henderson. Duke Ellington lui a fait de l’ombre.
Plus tard, je donnerai d’autres exemples, regrettables.
Dans la chanson et la variété, qui se souvient des Quatre barbus, de l’orchestre délirant de Spike Jones, etc.
on pourrait en citer beaucoup d’autres. Soit des artistes tombés dans l’oubli, soit des contemporains bourrés de talent mais non ou parcimonieusement diffusés. Tristesse.
Par contre on nous rebat les oreilles avec des hurleurs ininterrompables , des paroliers dont le talent est en dessous du médiocre et des mélodistes sans inspiration!
A suivre…