Barras a dit :
« La démocratie, c’est l’amour. »
Si l’amour, c’est la démocratie, prions Eros, qu’il nous entende et nous aide à la conserver longtemps, cette démocratie !
Car il y a, à mon avis, comme qui dirait une perceptible menace de changement de régime, du fait des quelques modifications qui seront apportées en catimini à notre Constitution, le 4 février.
Remarque plus souriante : l’amie de Barras, madame Tallien, régnait sur le Directoire…