Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Politique,Actualité,Histoire, Ecologie,Littérature, sémantique, Poésie,Humour,Santé, Musique,fantaisies,dérision, divers

Publicité

notes de lecture

NOTES DE LECTURES (la vie quotidienne au temps de Louis XIV par François Bluche et guerres de religion par Pierre Miguel)
 
En France, au 17ème siècle, une femme de 40 ans était une vieille femme ridée, voûtée, percluse de rhumatismes. Au début du 18ème siècle, il y a 20 millions d’habitants environ. Le pays passait pour être très peuplé.
Ce dernier chiffre a bel et bien triplé en 300 ans. (Pas le premier !)
Il y avait pourtant beaucoup de mort-nés ou de nouveau-nés frappés durant les premiers mois de leur vie.
Sur 10 nourrissons, 8 atteignent l’âge d’un an, 6 fêteront leurs 10 ans, 5 iront jusqu’à 25 ans.
A 57 ans, madame de La Vallière est méconnaissable.
A 60 ans, madame de Montespan a la figure rouge et sillonnée d’innombrables rides.
Par contre, madame de Maintenon à 67 ans est absolument la même qu’à 36 ans.
Et à 67 ans aussi, Ninon de Lenclos ignore ce qu’est vieillir.
Pour compenser les épidémies et la mortalité infantile, les couples ont plus de 6 enfants. S’ils en avaient moins de 5, le nombre d’habitants aurait diminué.
La France est belle et accueillante. (Aujourd’hui aussi !)
En 1625, elle est comparée au « royaume de Dieu » par un étranger.
La population rurale représente plus des 4/5 du territoire. (Ce n’est plus le cas aujourd’hui !)
 
A la fin du 17ème siècle, la France connaît une période de croissance zéro (« le petit âge glaciaire ») un peu comme aujourd’hui.
La pénurie tient davantage à la perturbation climatique qu’aux dépenses engagées pour la guerre. Le roi ne cesse de s’occuper du malheur de ses sujets.
(Tiens, tiens.)
Pourtant la gaieté et le chant ne sont pas oubliés : début du 18ème sont publiées « à la claire fontaine », « Jeanneton prend sa faucille » etc. aujourd’hui aussi, on écoute de la jolie musique !
 
                                                      Louis XIV, précurseur, ou Sarko imitateur ? :
 
Le roi se veut moralisateur. Les sodomites sont si nombreux à la cour, que l’épuration est nécessaire. Ils ne sont pas efféminés pourtant.
On trouve des militaires, des « bien nés » (le Prince de La Roche-sur-Yon, le Prince de Turenne, par exemple). Le roi prononcera plusieurs disgrâces
mais aucune peine de mort.
Pas de recherche ADN (et pour cause !)
 
Le tabac aussi est à la mode. Molière écrit dans son Don Juan : « quoique puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac : c’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre »
 
Le lobbying anti-tabac en a mis du temps pour dicter sa loi ! Et la gay pride pour s’imposer…
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Précision utile: le tabac ne fait pas référence à i'herbe à Nicot, mais à la castagne (tabac donne «tabasser», un «coup de tabac»...)
Répondre