Grève en vue le 18 octobre 2007
L’essor du syndicalisme, le bien-fondé de la défense des ouvriers, les grèves menées pour revendiquer des augmentations salariales et des conditions de travail plus favorables, ne sont pas dues à l’Internationale, comme on voudrait nous le faire croire, mais bel est bien à la politique sociale menée par Napoléon III dès les années 1860.
L’exposition de 1867 fut au point de départ d’un épanouissement de la législation sociale.
L’Internationale ne renaît de ses cendres qu’à partir du printemps 1869.
Auparavant, l’Empereur avait donné satisfaction, à plusieurs reprises, aux revendications des grévistes. Il prépara même des lois relatives à l’inspection du travail et à la création d’un système de retraite facultatif.
Ces lois ne purent être votées lors de leur rédaction : la chute de l’Empire a retardé l’adoption de cette législation moderne.
L’abolition du livret ouvrier date de 1890.
Les syndicats ne furent légalisés qu’en 1884.
L’inspection du travail ne fut créée qu’en 1892.
Alors, sarcoziens, au boulot ! Avant la chute finale !
Source : François Caron (la France des patriotes)