LES NARCOTIQUES

 

Stan Getz, grand saxophoniste de jazz, a dit :

 

« Il est faux de croire que la drogue vous aide à mieux jouer. Toutefois un homme ivre peut dominer son état d’ivresse, et il en va de même pour un homme sous stupéfiant.

Les narcotiques, du reste, ne limitent pas le pouvoir de concentration, au contraire.

Lorsque vous travaillez dans les clubs, la drogue vous éloigne de tout bruit, vous isole, il est ainsi plus facile de penser à ce que vous jouez.

La morphine surtout doit être préférée à l’héroïne.

Le médecin qui en fournit évite le pire. L’héroïne c’est affreux. On en donnait autrefois aux chevaux. C’est le plus redoutable de tous les stupéfiants. »

communauté : Recettes de cuisine

La liturgie et foi

 

On doit à notre liturgie l’expression raccourcie : «  Ubi caritas et amor, ibi Deus est. »

Où donc est dieu ? Là où  sont la charité et l’amour.

 

…il n’est pas illégitime d’écrire sur sa foi, afin d’essayer de la tirer au clair pour soi et les autres.

 

Roger Fauroux

communauté : BALOURDISES

CHAMBORD

 

Ce gigantesque bouquet de pierre a été entrepris en 1526.

1800 ouvriers y travaillèrent pendant 12 ans.

 

(Duc de Lévis Mirepoix)

communauté : BALOURDISES

Jean-Sébastien Bach -2-

 

Discographie partiale, très partielle et pas du tout originale :

 

L’œuvre d’orgue intégrale : Marie-Claire Alain (17 CD datant de 1978-80 édités chez Erato)

Suites pour violoncelle : Pablo Casals (2 CD chez EMI Références)

 

Les variations Goldberg : Glenn Gould (CBS CD 37779)

Ces variations tirent leur nom de leur premier interprète, le claveciniste Johann Gottlieb Goldberg, élève de Bach. Elles constituent l’une des œuvres les plus profanes de Bach et un chef d’oeuvre gigantesque qui apporte malgré tout une paix durable aux âmes humaines.

Bach a tenu à préciser que cette œuvre était écrite pour un clavecin à deux claviers.

                                          Andrei Gavrilov (DG, en CD aussi, N° 435 436-2)  interprétation très personnelle.

 

 Les concertos Brandbourgeois : parmi les meilleurs, retenons

Chez RCA papillon : Brüggen, Dombrecht, S.Kuijken, Rippers, sous la baguette de Léonardt

Et puis entre 1956 et 1988 : the English Concert de Trevor Pinnock (Archiv Production)

 

L’Art de la Fugue : par le quatuor Julliard en 1987 (Sony Classical)

Le Cantor est mort avant d’avoir terminé cette œuvre. Ceci explique que, n’ayant pas eu le temps de préciser ses indications musicales, tous les choix d’interprétations sont possibles.

                                           Par Marie-Claire Alain, bien sûr,  (entre 1975 et 92) chez Erato

 

Le clavier bien tempéré : Après Mozart, Beethoven, Chopin, Schumann, bien des compositeurs, bien des interprètes ont fait de cet œuvre leur pain quotidien qui, d’après Glenn Gould, se distingue par une évidente abstraction instrumentale. A part Gould, superbes interprétations par Edwin Fischer, et surtout Sviatoslav Richter pour sa sérénité, son équilibre,et son élégance.

Gould, lui, comme d’habitude, sort des sentiers battus. Certes, son pointillisme est agaçant parfois mais sa pensée est tellement architecturée, tellement obstinée qu’on applaudit à tout rompre.

 

C’est bien peu pour un géant comme Bach, j’avoue, mais cette très courte liste est adaptée au format du blog, du moins à celui de « mon blog ».

 

 

 

 

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